Passer au contenu principal

Nos 10 convictions
pour la santé de demain

  • 1. La confiance se construit sur la responsabilité mutuelle

    Elle ne constitue ni un blanc-seing ni une récompense. Elle suppose des engagements, une évaluation et des résultats. Nous voulons une médecine évaluée sur ses résultats, la qualité des soins et la pertinence des pratiques, plutôt qu’une médecine enfermée dans une logique de procédures.

  • 2. Le temps clinique est notre bien le plus précieux. Chaque minute rendue au médecin est une minute rendue au patient.

    Le temps clinique est devenu la ressource la plus rare de notre système de santé. Notre priorité est simple : redonner du temps au soin. Simplifier l’exercice médical n’est pas seulement un confort pour le médecin. C’est aussi un gain de temps pour le patient.

  • 3. L’indépendance du médecin protège d’abord le patient

    La liberté de prescription, l’indépendance scientifique et l’autonomie professionnelle constituent des biens précieux. Parce que la liberté d’exercice protège aussi le libre choix du patient. La financiarisation excessive de la santé menace cet équilibre. Le médecin doit rester libre de ses décisions, dans le seul intérêt du patient.

  • 4. La médecine progresse lorsqu’elle unit ses forces

    La médecine de demain sera plus collective. Médecins généralistes, spécialistes, professionnels paramédicaux et établissements doivent mieux travailler ensemble. Cette coordination doit être construite par les professionnels de terrain et non imposée par l’administration. Elle n’a de sens que lorsqu’elle améliore le parcours du patient et respecte l’expertise de chacun. Les nouvelles compétences des autres professionnels de santé constituent une richesse lorsqu’elles s’inscrivent dans une organisation claire, coordonnée et pilotée médicalement.

  • 5. Innover pour redonner du temps médical au patient

    L’innovation ne vaut que si elle améliore la qualité des soins et simplifie le quotidien des médecins. Intelligence artificielle, outils numériques, télémédecine ou nouvelles organisations doivent rester des assistants du médecin, jamais des substituts à son jugement. L’innovation doit accompagner le travail du médecin sans jamais remplacer son jugement.

  • 6. Construire une santé durable et responsable

    La santé de chacun est indissociable de l’environnement dans lequel nous vivons. La santé humaine, la santé animale et celle des écosystèmes sont étroitement liées. Cette approche “One Health – Une seule santé” doit désormais irriguer nos politiques de prévention comme nos pratiques de soin.
    Qualité de l’air et de l’eau, alimentation, exposition aux polluants, changement climatique, maladies émergentes ou antibiorésistance ont des conséquences directes sur la santé des populations.
    Prévenir et dépister est la première expression d’une médecine responsable. Nous défendons une médecine durable, fondée sur la pertinence des soins, la sobriété des organisations, la réduction des gaspillages et le respect des ressources, sans jamais renoncer à la qualité ni à l’innovation.

  • 7. Donner aux nouvelles générations la liberté d’exercer autrement

    Les nouvelles générations souhaitent exercer autrement : davantage en équipe, avec des outils modernes, un meilleur équilibre de vie et une organisation plus souple. Exercer autrement ne signifie pas s’engager moins. Cela suppose des organisations plus souples, davantage de travail en commun et une véritable reconnaissance du temps consacré à la coordination.
    La transmission entre générations est une richesse. Former, accompagner et préparer les jeunes médecins est une responsabilité collective.

  • 8. Quand un médecin est agressé, c’est l’accès aux soins qui recule

    Aucun médecin ne devrait craindre d’être insulté, menacé ou agressé parce qu’il exerce son métier. La violence contre les soignants est devenue un enjeu majeur de santé publique. Protéger les médecins, c’est protéger l’accès aux soins. La sécurité des professionnels doit devenir une priorité nationale, avec des réponses judiciaires rapides, des dispositifs de protection renforcés et une tolérance zéro face aux violences. Notre responsabilité est également d’accueillir, protéger et orienter les victimes de violences avec toute l’exigence que requiert cette mission.
    Enfin, parce que l’exemplarité est indissociable de la confiance, toute forme de violence exercée par un professionnel de santé doit être prévenue, reconnue, combattue.

  • 9. Les meilleures réponses naissent du terrain

    Les solutions ne se décrètent pas depuis Paris. Elles se construisent dans les territoires. Les médecins, avec les élus locaux, les URPS, les CPTS, les équipes de soins spécialisées, les maisons de santé et l’ensemble des acteurs de terrain, sont les mieux placés pour construire des organisations adaptées aux besoins de leur population. C’est aussi organiser les mobilités, les coopérations et les équipements permettant aux patients d’accéder aux compétences dont ils ont besoin.

  • 10. Faire du cabinet médical une entreprise de santé moderne

    Nous voulons construire la médecine libérale dont la France aura besoin demain.
    Une médecine plus ouverte.
    Plus coordonnée.
    Plus innovante.
    Plus responsable.
    Une médecine qui ne suit pas les transformations de la société mais qui les anticipe.

Nos Convictions

  • 1

    Une population qui change :
    soigner davantage, soigner autrement pour soigner plus et mieux

  • 2

    Anticiper l’évolution de la démographie médicale

  • 3

    Construire l’accès aux soins dans les territoires

  • 4

    Redonner du temps médical au patient

  • 5

    Coordonner sans diluer le rôle du médecin

  • 6

    Faire de la prévention la première politique de santé

  • 7

    Innover pour humaniser la médecine

  • 8

    Reconnaître l’expertise, la responsabilité et la juste valeur du soin

  • 9

    Faire de l’entreprise médicale un outil d’indépendance

  • 10

    Rendre l’exercice libéral attractif à chaque âge de la vie professionnelle

  • 11

    Construire une santé durable et responsable

  • 12

    Garantir l’accès à l’expertise dont le patient a besoin

  • 13

    Protéger les médecins, protéger les patients

  • 14

    Changer de méthode pour transformer le système de santé