| Affaire SAOUT : la CSMF dénonce les silences complices et boycotte la Commission Legmann |
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La CSMF, premier syndicat médical français, constate que les insultes proférées par Christian SAOUT, membre de la Commission de refondation de la médecine libérale formée par le Président de la République et animée par le Président du Conseil Nationale de l’Ordre des Médecins, n’ont, soulevé aucune réaction de la part du pouvoir, ni de l’Ordre, et encore moins des Caisses. Le silence du pouvoir politique est un signal inquiétant sur les motivations d’une commission dont les membres peuvent se croire tout permis. Le silence complice du Président du Conseil National de l’Ordre, est intolérable, car il est des missions de l’Ordre d’intervenir publiquement pour défendre la probité des médecins lorsque celle-ci est remise en cause et non de faire du syndicalisme. Le mélange des genres aboutit à la neutralisation de l’Ordre à laquelle nous assistons aujourd’hui, et ce n’est qu’un début. Enfin, le silence complice des caisses est lui aussi coupable. Car il était bien facile au Directeur de l’UNCAM de rappeler les chiffres de l’utilisation des fonds d’aide à l’informatisation des cabinets, en rappelant, au passage, que ces fonds avaient été prélevés dans les poches des médecins libéraux ! Par ailleurs, loin de tirer de lui-même les conséquences de ses accusations déplacées, et avant d’avoir à le faire devant la justice, puisque la CSMF a décidé de le poursuivre, Christian SAOUT, qui n’a même pas daigné s’excuser, enfonce le clou de la provocation à travers différents courriers et sur le site internet du CISS. Que les choses soient claires :
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