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Permanence des soins : halte au jeu de ping-pong entre le Gouvernement et l'UNCAM Version imprimable

La réunion des parties signataires, de ce jour, a permis de dresser un premier bilan de la permanence des soins en ville et en établissement depuis la mise en application des nouveaux dispositifs inscrits dans la Convention Médicale de 2005.

Concernant la permanence des soins en ville :

Contrairement à certaines affirmations infondées, il n’est à déplorer aucun désengagement global des médecins généralistes. Au contraire, on observe même une augmentation très significative (+26%) du nombre de médecins participant au dispositif, si bien que près d’1 médecin généraliste sur 2 participe aujourd’hui à cette nouvelle organisation.

Le coût global est strictement conforme aux objectifs fixés dans la Convention, à savoir +65 millions d’euros entre 2004 et 2006.

Ce bilan est donc positif et plaide pour un maintien de la permanence des soins dans le giron conventionnel même si certaines améliorations sont indispensables.

Ainsi, la CSMF, premier syndicat médical français, a réitéré sa demande de mise en conformité du dispositif conventionnel avec la loi, en particulier par la prise en compte des samedis après-midi, des fériés et des ponts.

La CSMF dénonce la partie de ping-pong démagogique à laquelle se livrent l’UNCAM et le Gouvernement, et leur demande solennellement de se positionner rapidement. A défaut, la CSMF en tirera toutes les conséquences.

Concernant la permanence des soins en établissement, le bilan fait état de 487 contrats de réseaux de praticiens signés pour 4 300 médecins concernés (chirurgiens, anesthésistes, réanimateurs, obstétriciens, pédiatres et cardiologues) dans 190 établissements accueillant des urgences.

La CSMF a renouvelé sa demande d’étendre ce dispositif aux autres spécialités concernées dans ces établissements.

A la demande de la CSMF, les parties signataires ont décidé de créer un groupe de travail chargé de faire des propositions concrètes afin de faire évoluer le dispositif dans cette direction. Sur ce sujet également, la CSMF demande au Gouvernement et à l’UNCAM de se positionner rapidement.