CSMF Actu du 27 avril 2018

CSMF Actu du 27 avril 2018

Accord des radiologues : la CSMF se félicite de cette victoire

La CSMF salue l’accord obtenu après de rudes négociations entre la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM).

Cet accord historique est novateur car il met en place une logique de pertinence. Surtout, la CSMF se félicite d’une première victoire qui prouve que sa fermeté a été payante : la suppression de l’article 99 de la LFSS 2017, en cas de succès de ce plan pertinence.

Aujourd’hui, un minimum de conditions nécessaires à l’ouverture du débat sur le retour de la CSMF dans la convention sont réunies. Question qui sera débattue par les instances de la Confédération lors d’une assemblée générale extraordinaire le samedi 26 mai 2018.

Lire le communiqué de la CSMF
Lire le communiqué des Spé-CSMF
Lire le communiqué de la FNMR

Recertification : la CSMF force de propositions

La CSMF a présenté hier en conférence de presse l’état de sa réflexion sur la recertification, concept qui est en train de s’imposer dans le monde de la santé. Il est vrai qu’il s’est largement imposé dans les autres secteurs, autour des démarches d’assurance qualité, de pertinence, d’efficience, etc.

La nomination récente du Professeur Serge Uzan, que la CSMF a rencontré, en atteste : il a été chargé par la ministre de la Santé d’une mission sur la recertification des compétences des médecins.

La CSMF a donc souhaité déterminer les objectifs de ce processus, exposer comment on pouvait avancer sur son contenu et son organisation, définir qui devait le gérer et enfin montrer quels étaient les facteurs de réussite, c’est-à-dire les facteurs d’acceptabilité.

Lire la note de presse

REPLAY Univers Médecins : Soins non programmés, la médecine de ville en 1ère ligne

Le dernier numéro d’UNIVERS MEDECINS diffusé le 25 avril a été consacré aux soins non programmés. 75% des passages dans les services d’urgence ont lieu aux heures d’ouverture des cabinets médicaux libéraux les jours de la semaine. Dans 43% des cas la consultation aurait pu être prise en charge par la médecine de ville. Concernée au premier plan, cette dernière a mis en place des organisations spécifiques, répondant aussi à la priorité gouvernementale. Lesquelles ? Quelles limites leur donner dans le cadre de la continuité et permanence des soins ? Qu’en attendre ?

Pour en débattre, le Dr Jean-Paul Ortiz a reçu le Dr Alain Prochasson, médecin généraliste à Metz, et le Dr Patrick Czerwinski, médecin généraliste au Havre, tous deux très impliqués pour répondre à la demande de soins non programmés.

UNIVERS MEDECINS est aussi parti à la rencontre du Dr Bertrand Legrand, médecin généraliste à Tourcoing, qui a lancé Vitodoc, un service dédié exclusivement aux soins non programmés, et du Dr Serge Smadja, secrétaire général de SOS Médecins.

Accéder au replay

Tiers Payant généralisé : c’est toujours NON !

Suite au rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) sur la mise en place du tiers payant, la CSMF réaffirme :

  • Son accord pour le tiers payant social destiné aux populations défavorisées afin de garantir un accès aux soins pour tous dans le pays ;
  • Son attachement à un tiers payant avec l’AMO laissé à l’appréciation du médecin, qui se développera d’autant plus facilement qu’il sera simple, fiable et ne comportera aucun rejet ;
  • Son attachement à la possibilité de dispense d’avance de frais pour tout patient, sous la forme d’un paiement monétique à débit différé santé.

Le tiers payant doit rester « généralisable », possible mais non obligatoire. La CSMF sera vigilante sur les orientations qui seront données dans les semaines qui viennent et continuera à refuser toute obligation qui accroîtrait encore la dérive bureaucratique du métier médical.

En savoir plus

Agression d’un médecin : journée « Santé morte » à Nîmes le 27 avril

Suite à l’agression brutale d’une consœur qui se rendait chez un patient dans le quartier sensible de Pissevin à Nîmes lundi dernier, le Dr Jean-Pierre Brunot, président de la CSMF du Gard, a appelé ses confrères à fermer leur cabinet aujourd’hui.

Cette journée « Santé morte » a pour but de « signifier notre ras-le-bol et interpeller la population sur la gravité de la situation », explique le Dr Brunot. Il dénonce la montée de la violence ces dernières années, la passivité des pouvoirs publics mais aussi celle des habitants : « Tout le monde a un portable, alors en cas d’agression, il faut au moins prendre une photo ».

Face à ce sentiment d’insécurité, « plus personne ne veut intervenir ici », que ce soit les pompiers, le SAMU ou les autres professionnels de santé. Le Dr Brunot redoute que le quartier Pissevin ne devienne un « ghetto », ce qui serait regrettable pour tous, et surtout pour les patients.

Le Médecin de France, magazine de la CSMF, consacre dans son prochain numéro du 30 avril tout un dossier sur l’insécurité, problématique malheureusement trop récurrente et contre laquelle la CSMF se bat depuis longtemps.

Baisse de la ROSP : le directeur de la CNAM tente de calmer la grogne des médecins

Comme annoncé, la baisse de la ROSP est significative cette année : 4522€ en moyenne pour un généraliste, contre autour de 7000€ l’année précédente (forfait structure inclus). Elle est de 1726€ en moyenne pour les cardiologues, et 1486€ pour les gastroentérologues.

La CNAM explique la baisse par les nouveaux indicateurs et le changement de périmètre introduits cette année. « Tout le volet sur l’ « organisation du cabinet » a été sorti : il est désormais rémunéré à travers le forfait structure, versé en juin 2018, et le forfait patientèle, payé en plusieurs fois », a déclaré au Quotidien du Médecin Nicolas Revel qui défend « un dispositif profondément renouvelé » et une « refonte nécessaire ».

Il n’empêche, pour les bénéficiaires, la pilule a du mal à passer : Les Généralistes-CSMF ont ainsi lancé un observatoire de la ROSP afin de recueillir des données précises sur l’état de la baisse et alerté la CNAM.

Remplir le formulaire « Observatoire de la ROSP »

Save the date : Soirée CSMF sur la traçabilité des informations médicales à Marseille, le 4 juin

Comment éviter la plainte et la gérer ? Que faut-il consigner dans le dossier médical ? Quelle est l’importance du logiciel médical dans le processus de traçabilité des informations ?

Tout au long de l’année, la CSMF organise partout en France des réunions sur la traçabilité des informations en cabinet médical.

La prochaine réunion a lieu à Marseille, le lundi 4 juin à 19h30, à l’URPS Paca (37/39 Boulevard Vincent Delpuech - 13006 Marseille).

Programme et inscriptions

Agenda
  • 30 mai à 19h30 : Univers médecins, l’émission TV de la CSMF
  • 1er et 2 juin : Les Printemps du DPC à Paris
  • 4 juin : Soirée CSMF « la traçabilité des informations médicales » à 19h30 à Marseille - URPS Paca - 37/39 Boulevard Vincent Delpuech - 13006 Marseille - Programme et inscriptions
  • 14, 15, 16 septembre 2018 : 24e Université d’été de la CSMF
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