CSMF Actu du 26 janvier 2018

CSMF Actu du 26 janvier 2018

EVENEMENT : Nicolas Revel répond à vos questions le 31 janvier dans Planète Médecins

Ne manquez pas le prochain numéro de Planète Médecins, le mercredi 31 janvier à 19h30 !

Dans ce numéro spécial, le Dr Jean Paul Ortiz recevra, en plateau, un seul invité : Nicolas Revel, directeur général de la Caisse nationale d’Assurance Maladie. L'occasion de revenir sur l'actualité du moment, d'aborder les problèmes rencontrés par les praticiens et les sujets... qui fâchent.

Pour suivre ce face-à-face, rendez-vous mercredi à 19h30 sur le site de Fréquence Médicale.

Des questions pendant le direct ? Posez-les directement à notre invité via la boîte de dialogue dédiée à l’émission. Des réactions ? Twittez-les en utilisant le hashtag #PlanèteMédecins.

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L’UMESPE-CSMF présente son projet politique

Suite aux États généraux de la médecine spécialisée fin novembre, le Dr Patrick Gasser, président de l'Union nationale des médecins spécialistes (UMESPE-CSMF), a présenté son « nouveau contrat social de la médecine pour le XXIe siècle ».

Pour « redonner un avenir » au système de soins, l’UMESPE-CSMF a trois objectifs principaux :

  • Désenclaver les territoires en utilisant « l'ensemble des moyens innovants d'organisation » et développer des coopérations inter et intra spécialités, entre médecins généralistes et spécialistes, entre libéraux de santé, et avec le secteur hospitalier ;
  • Redéfinir le statut du médecin spécialiste en prenant en comptes les évolutions de son métier pour « accompagner l’usager dans sa prise en charge » (formation, virage ambulatoire, numérisation, délégation de tâches…) ;
  • Diversifier les financements, les financeurs et les modes de rémunérations des spécialistes.

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Cabinet éphémère de Pontarlier : déjà 2 000 consultation depuis le 5 octobre

Les médecins libéraux sont prêts à s’engager pour améliorer l’accès aux soins dans les zones sous-denses. La preuve à Pontarlier avec le cabinet éphémère lancé par le Dr Stéphane Attal, président de Les Généralistes-CSMF en Bourgogne Franche Comté.

Les cinq généralistes de l’établissement ont déjà effectué 2 000 consultations en un peu plus de trois mois. Lors de la visite de la délégation ministérielle en charge de la mission pour l’égal accès aux soins, les praticiens ont pu montrer que « les médecins libéraux avaient des idées et qu’on pouvait tenir compte de celles-ci plutôt que de contraindre les médecins », s’est réjoui le Dr Attal.

Cette visite a aussi été l’occasion de pointer du doigt certains blocages administratifs, comme l’obligation pour les médecins retraités souhaitant s’impliquer dans des initiatives similaires de cotiser à la Carmf sans bénéfice sur leur cotisation. Une adaptation, voire une exemption des cotisations, ou un intéressement fiscal sur celle-ci, afin que l'activité soit rentable immédiatement, permettraient aux médecins retraités de s'investir plus facilement dans ce type de dispositif.

85 % des Français satisfaits des spécialistes libéraux

Une étude Viavoice réalisée pour l’UMESPE-CSMF, présentée ce mercredi, révèle que 85 % des Français sont satisfaits des spécialistes libéraux en ce qui concerne le diagnostic de leurs maladies et 75 % sont contents de leur « suivi ».

En revanche, les délais d'attente pour obtenir un rendez-vous auprès d'un ophtalmologiste, dermatologue, cardiologue ou pédiatre sont jugés « assez longs » et même « très longs » pour 46 % des sondés. 51% estiment que le lieu de ce rendez-vous est éloigné de leur domicile.

Au final, 86 % pensent que les spécialistes libéraux qu'ils connaissent respectent totalement le secret professionnel, qu'ils soignent bien (85 %) et que ce sont des personnes de confiance (79 %).

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Renseignement de la ROSP avant le 31 janvier

Les médecins concernés ont jusqu’au 31 janvier 2018 pour renseigner la nouvelle ROSP qui comporte de nouveaux critères déclaratifs comme par exemple la part des patients fumeurs et/ou consommateurs excessifs d’alcool ayant fait l’objet d’une intervention brève et enregistrée dans le dossier.

Cette année, en plus de la ROSP pour les plus de 16 ans, est mis en place la ROSP du médecin traitant de l’enfant de 0 à 16 ans. Afin de déclencher les indicateurs, il faut être le médecin traitant déclaré d’au minimum cinq patients. Il y a dix indicateurs dont deux qui concernent le suivi de pathologies chroniques et huit dits de prévention (vaccination, antibiorésistance, suivi dentaire, dépistage de troubles sensoriels et des apprentissages…).

Suite à plusieurs plaintes de pédiatres pour remplir les items déclaratifs de cette nouvelle ROSP, en raison de logiciels non mis à jour correctement, la CSMF a demandé au directeur de la CNAM une mesure dérogatoire exceptionnelle pour que les pédiatres puissent disposer d’un délai supplémentaire afin de renseigner les items de leur première année de ROSP. Réponse en attente.

Mission « zéro délai d’attente en 2022 » pour le SNOF

2018 est une année « charnière » pour le Syndicat national des ophtalmologistes (SNOF) qui place « le déploiement massif de la délégation de tâches » au cœur de sa stratégie pour réduire les délais d’attente d’obtention de rendez-vous dans sa spécialité.

Parmi les mesures favorables : depuis début janvier, les ophtalmologistes peuvent signer des « contrats de coopération pour les soins visuels » qui permettent de toucher une aide dégressive de 30 000 euros sur trois ans pour l'embauche ou la formation d'un orthoptiste sous certaines conditions ; une nouvelle cotation pour les orthoptistes pour la prise en charge de l’acuité visuelle et de la réfraction est mise en place, et le renouvellement de lunettes (RNO) par les orthoptistes libéraux va être déployé cette année sur tout le territoire.

Le SNOF réclame également un cadre plus large et plus souple concernant les protocoles organisationnels pour le dépistage de la rétinopathie diabétique, en place depuis 2014, et qui n’a bénéficié qu’à 6 000 patients sur les 600 000 attendus.

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Hausse du pouvoir d’achat au 1er janvier 2018 : comment revaloriser le salaire net de vos salariés déclarés au CESU ?

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 introduit la mesure du programme gouvernemental de hausse du pouvoir d’achat de l’ensemble des salariés.

Si vous êtes particuliers employeurs ou si vous avez des salariés déclarés au CESU, vous êtes concernés par cette mesure qui s’applique aux salaires versés et déclarés pour la période d’emploi de janvier 2018. Les cotisations salariales évoluent :

  • La cotisation salariale d’assurance maladie, dont le taux est de 0,75 %, est supprimée ;
  • La cotisation salariale d’assurance chômage est réduite. Le taux est de 0,95 % (au lieu de 2,40 %) ;
  • Le taux de la CSG augmente de 1,7 point.

Vous devez donc appliquer la revalorisation de la rémunération nette de votre salarié, sans surcoût pour l’employeur.

Pour obtenir le nouveau salaire horaire net applicable à verser à votre salarié, à compter du mois de janvier, un estimateur dédié est à votre disposition vers ce lien.

Agenda
  • 31 janvier 2018 : Emission spéciale Planète Médecins, en direct sur Fréquence M, avec Nicolas Revel
  • 1er et 2 juin 2018 : Les Printemps du DPC à Paris
  • 14, 15, 16 septembre 2018 : 24e Université d’été de la CSMF
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